Sommaire

-   Préface

-  Il y a bien longtemps

-  L´homme a-t-il depuis toujours été en conflit avec ses frères ?

-  Les Cathares

-  Des philosophes aux grandes révolutions

-  Histoire et fascisme

-  L´homme face à la religion

-  Quel est le sens du diable ?

-  L´Information

-  Vision juste - enfer & paradis

-  Si l´homme voulait être digne

-  Société autoroute

-  Le Cirque

-  Exister et Responsabilité

-  Le Mal de la Société

-  Quand l´habit fait le moine

-  Soit Babel et tais-toi !

-  Chauvinisme

-  Existence et recherche de Dieu

-  Liberté et l´Informatique

-  Le Clonage

-  Quelle place pour un "Don du Ciel" dans nos sociétés ?

-  La Quatrième Dimension

-  Si Moïse m´étais conté

-  Alchime - Alchimie divine

-  Divine Société

-  Conscience et finalité

-  Et parce qu´ISIS après la mort d´OSIRIS...

-  La Mort Satanisée

-  L´Anté-Christ

-  Paraboles

-  Hiéroglyphes

-  SIL

-  Occident-Saturne

-  Connaissance des anciens dans l´antiquité

-  Le Soleil et les pyramides

-   La Rose des Temps

-  Pourquoi a-t-on fait naître Jésus en l´an zéro?

-  Est-il normal que sciences et religions soient incompatibles ?

-  Déplacement du Soleil dans l´année

-  Le Huit Solaire

-   Le Déluge et ses correspondances avec les fêtes de Pâques

-  Références à certaines données romaines

-   L´auteur

-   Pourquoi ce livre





Des philosophes aux grandes révolutions.


Depuis toujours, le but des philosophes a été la libération de l´homme.
Esope dont les fables ont été reprises par La Fontaine, s´adressait avant tout aux esclaves pour leur permettre de se libérer mentalement.
De même c´est avec eux que Socrate conversait le plus souvent.
Jésus cherchait l´égalité dans les valeurs morales et non dans les biens matériels comme le prônent le gauchisme et le communisme actuellement.

Ne parlons pas de la Révolution Française dont le point de départ ne fut pas un souci de libération, mais une manipulation du peuple par une bourgeoisie ambitieuse. Les Français seraient restés royalistes si la fuite du Roi n´avait entériné ce mouvement. Ce fut une révolution loupée qui montra tout de même que du peuple pouvait naître spontanément des meneurs d´hommes et des généraux.

Plus tard, la doctrine de Karl Marx qui a inspiré les actions de certains intellectuels révolutionnaires a permis aux peuples asservis de rêver d´une égalité entre tous.
Paradoxalement, des personnages haut placés dans la religion se servent de ces mêmes théories pour consolider une théocratie vacillante.
En Russie, la révolution de Lénine ne fut que l´embryon d´un espoir libérateur, mais l´utilisation que Stalîne en fit a démontré l´utopie du communisme.

En effet, le despotisme de Staline a été le prétexte au plus grand génocide connu de notre société, afin de pouvoir règner en maître et d´éliminer toutes velléités de contradiction.
Des millions de morts et de déportés pour affirmer une idéologie!

La mise en place du parti communiste russe a démontré que pour instaurer une égalité, il fallait d´abord employer la force, deuxièmement établir une structure et troisièmement créer des fonctionnaires pour la rendre opérationnelle. On s´aperçoit que si, dans l´idéal, le communisme se conçoit parfaitement, dès qu´il est mis en pratique, il se transforme en machine monstrueuse, les membres du parti deviennent des bourgeois, les fonctionnaires des exécutants, le peuple des esclaves.

Le phénomène le plus marquant d´un tel régime est le fonctionnarisme. On a vu, après la guerre de 1945, un ministère de la reconstruction fonctionner pendant un an en circuit fermé, s´auto-alimentant en circulaires multiples, sans s´apercevoir qu´il avait été supprimé. Paradoxe d´une institution où la sécurité conduit à une absurdité. Le fonctionnaire, militaire de carrière, policier, etc... n´est-il pas, par définition, à l´abri du chômage et assuré d´une retraite?
Le souci du service public et la notion de responsabilité ne sont que très secondaires dans ses attributions.

Le nombre des fonctionnaires dépasse l´imagination ; un individu sur trois est au service de l´état. Ce qui revient à dire que le communisme tel qu´il est conçu n´est pas viable, la population ayant besoin d´un cadre administratif et policier pour le respecter.

Pour maintenir l´unité, le parti a réinventé un folklore sportif avec grands défilés et mouvements d´ensemble et fait de l´information une intoxication quotidienne. Tout ceci prouve bien qu´après cinquante ans d´existence, le communisme n´est toujours pas accepté spontanément.
L´homme du XXème siècle est tellement structuré qu´il ne peut concevoir sa propre liberté. L´esclavage contre lequel ont lutté les moujiks est toujours présent, camouflé sous d´habiles conditionnements. L´idée de partage telle qu´elle était conçue au début du communisme, n´apparaît plus que comme une utopie.

Quand le Pape parle de partage de terres et de partage tout court, il ne fait qu´entériner un échec!
Jésus lui, voulait l´égalité mentale, condition essentielle d´une égalité matérielle.
Quand l´église actuelle, tournée vers un marxisme idéaliste tapageur ranime des désirs de changement tels que la Pologne de 1970 les a conçus, elle ne fait qu´approuver le trouble et attiser les rancoeurs d´une population trop opprimée pour pouvoir passer sans dégâts d´une société hyper-structurée à un monde de liberté totale.
C´est tellement vrai que l´Eglise face aux événements actuels de Pologne, est désemparée et présente comme seule solution la Vierge noire de Jasnagora qui prend la succession de Jésus.







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