Sommaire

-   Préface

-  Il y a bien longtemps

-  L´homme a-t-il depuis toujours été en conflit avec ses frères ?

-  Les Cathares

-  Des philosophes aux grandes révolutions

-  Histoire et fascisme

-  L´homme face à la religion

-  Quel est le sens du diable ?

-  L´Information

-  Vision juste - enfer & paradis

-  Si l´homme voulait être digne

-  Société autoroute

-  Le Cirque

-  Exister et Responsabilité

-  Le Mal de la Société

-  Quand l´habit fait le moine

-  Soit Babel et tais-toi !

-  Chauvinisme

-  Existence et recherche de Dieu

-  Liberté et l´Informatique

-  Le Clonage

-  Quelle place pour un "Don du Ciel" dans nos sociétés ?

-  La Quatrième Dimension

-  Si Moïse m´étais conté

-  Alchime - Alchimie divine

-  Divine Société

-  Conscience et finalité

-  Et parce qu´ISIS après la mort d´OSIRIS...

-  La Mort Satanisée

-  L´Anté-Christ

-  Paraboles

-  Hiéroglyphes

-  SIL

-  Occident-Saturne

-  Connaissance des anciens dans l´antiquité

-  Le Soleil et les pyramides

-   La Rose des Temps

-  Pourquoi a-t-on fait naître Jésus en l´an zéro?

-  Est-il normal que sciences et religions soient incompatibles ?

-  Déplacement du Soleil dans l´année

-  Le Huit Solaire

-   Le Déluge et ses correspondances avec les fêtes de Pâques

-  Références à certaines données romaines

-   L´auteur

-   Pourquoi ce livre





Connaissance des Anciens dans l'antiquité


Les Anciens avaient une connaissance de l´Univers dans lequel ils évoluaient et leur principal souci a été d´honorer ce savoir, tout en l´adaptant à l´usage religieux et en le réservant aux seuls initiés.
Mazdéisme, Bouddhisme, Judaisme, Christianisme, etc.., chacun fait apparaître au moins un personnage majeur présenté comme le précurseur de ces religions et cultes anciens. Mais en règle générale, la religion soi-disant fondée par ce personnage naît après sa disparition.
Par son exemple, sa façon de vivre, d´accepter la souffrance et la mort, il représente une manifestation du sacré dont la transmission écrite et orale en ont conservé le témoignage.

Les religions anciennes, comme celle d´Egypte par exemple, différenciaient les dieux Suprêmes de ceux laissés à l´adoration de l´homme. Faute de pouvoir converser directement avec la divinité Suprême, le peuple s´adressait à ces dieux intermédiaires symbolisant en quelque sorte la vulnérabilité humaine. Il leur faisait part de ses soucis quotidiens, de sa dévotion, de ses espérances, éventuellement demandait des comptes en échange de quelques services rendus.

Dans cette conception, existaient donc les divinités du Panthéon accessibles et ceux bien distincts dans leur pensée qui planaient au-dessus. L´hypocrisie est née de l´apparition et de la justification de nouveaux dieux mis en place par de nouvelles religions, en remplacement des dieux dits païens.
Si l´homme avait essayé de voir clair en lui, au lieu de mépriser et croire ses ancêtres incapables de raisonnements, il aurait tenté de retrouver dans le passé ce qu´il a aujourd´hui perdu : la présence du divin.
Mais, s´estimant supérieur à tous, l´homme actuel, microbe de l´Univers, ose s´adresser directement à son Créateur, pensant que ses lointains ascendants s´entouraient de dieux puérils. L´intellectuel, qui ne représente pas le summum de l´intelligence a tort de ne pas voir à travers l´attitude des Anciens une marque de respect et une connaissance plus poussée de la vérité.

A l´origine, le bouddhisme par exemple, devait avoir une certaine pureté. Mais, son sectarisme et l´invention de méthodes plus ou moins savantes - tels les moulins à prières permettant d´économiser salive et fatigue - posent quelques points d´interrogation !... De même, les castes et les guerres de religion omni-présentes en ces lieux, en prouvent la défaite.
Pourtant, Bouddha lui-même précisait qu´il n´était qu´un homme en quête de vérité. Il disait : " Adorez Dieu à travers moi mais ne m´adorez pas ". Ainsi, mettait-il en garde les gens de ne pas le prendre comme idole, malheureusement, après sa mort, se sont-ils empressés de l´idolâtrer.
En faisant, presque systématiquement, le contraire de ce qui a pu lui être enseigné à l´origine, l´homme actuel fait preuve d´une tenace incompréhension mystique.

Parmi les principaux personnages bibliques, Moïse, prêtre au service d´une divinité, connaissait et respectait le panthéon des dieux égyptiens. Mais banni d´Egypte pour y avoir gravement fauté, il a préféré la justification et l´assouvissement de sa vengeance envers ceux qui l´ont rejeté pour crime à la prise en compte de ses responsabilités. Comportement que l´on peut qualifier de paranoïaque.
Pour s´imposer comme dirigeant, il a tiré profit de la naïveté et du désarroi de son entourage : esclaves, gardiens de troupeau,... il prendra à son compte le savoir acquis en Egypte, le transformant à sa façon afin de mettre en porte-à-faux le Clergé dont il était issu.
Mais ne pouvant du jour au lendemain prétendre détenir une connaissance et n´étant pas d´origine divine, Moïse a dû fabriquer de toutes pièces un arbre généalogique divin à son peuple pour justifier sa " politique ". D´où la parution d´écrits sacrés relatant l´apparition d´Adam et Eve et toute leur descendance.
La naissance d´Adam située en l´an 3761 avant Jésus-Christ n´est pas le fait du hasard. Elle est directement liée à la connaissance du Huit solaire et aux deux périodes qu´il détermine : la saison chaude et la saison froide.
Moïse n´ignorait pas ce phénomène solaire symbolisé chez les Egyptiens par le hiéroglyphe de l´Ankh, situant le commencement de l´intelligence et de la compréhension. L´Ankh tenue par la divinité en sa partie supérieure, donnait la Vie par le bas.

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D´anciens hiéroglyphes présentent une enflure variable dans la partie inférieure du Huit indiquant par cette caractéristique une latitude différente et non pas une erreur graphique comme on aurait pu le supposer. La croix dans le Huit solaire, évoquant la course et la position du Soleil, a aussi son importance car elle indique où a présidé l´officiant qui la tient en main.

Ces hiéroglyphes sont souvent accompagnés de figures complémentaires telle l´étoile SIRIUS, montrant qu´elle n´est pas étrangère à l´apparition de l´intelligence sur Terre.

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Comment cela a-t-il pu se produire?
Certains écrits sacrés situent la naissance d´Adam en fonction d´une éclipse solaire qui se serait produite deux mois avant les hautes eaux du Nil. Cette éclipse a pu se produire lors d´un passage du Soleil en un point précis, correspondant à un 11 Avril sur les bases d´un calendrier grégorien. Dans la course solaire apparente annuelle, le 1er Septembre situe, au même point, le deuxième passage du Soleil se superposant à celui du 11 Avril.
Les hébreux n´ignoraient pas ces manifestations puisque - tout en ayant changé ces fêtes solaires en fêtes lunaires - ils en ont conservé le symbolisme avec leurs rites de Pâques et de nouvel An, fêtés d´ailleurs de manière exceptionnelle quand il y a concordance de dates.

L´éclipse du Soleil par la Lune a fortement impressionné les gens, et de ce fait, cette dernière a été considérée comme étant maître du Soleil pour l´avoir dominé.
Ceci permet de mieux comprendre comment, selon la légende, ISIS a pû détrôner RA. Cependant, les éclipses de la Lune par la Terre n´ont pas pour autant été prises en considération, d´où cette confusion fréquente chez l´Isis égyptienne considérée et vénérée à tort, comme déesse et de la Terre et de la Lune.
Par conséquent, les religions lunaires ne sont qu´une suite aux religions solaires mais instaurées par des prêtres opportunistes qui se sont servis de leurs connaissances astronomiques et scientifiques pour impressionner les gens et prendre de l´importance à leurs yeux. Moïse entre autres !
Si le commencement du calendrier hébraïque est construit en fonction d´une éclipse, ce n´est pas forcément la même que celle mentionnée par les Egyptiens, maîtres de l´enseignement donné à Moïse.
En effet, les Anciens situaient des dates à des époques très reculées, comparativement et sur des repères proportionnels, les religions judéo-chrétiennes en ont fait apparaître de nouvelles.
Positionnant un événement à une date précise, le Huit solaire a amené quelques astro-physiciens à situer une autre éclipse du Soleil un 11 avril, au septième millénaire avant Jésus-Christ, période de cataclysmes plus lointaine que celle du calendrier hébraïque. Marqué par cette éclipse, le personnage représentatif de l´époque en avait fait la Pâque, tout en sachant que le rapport du point zéro, (passage du Soleil au croisement du Huit), ne serait pas le même qu´aujourd´hui.
Pour un Huit plus grand, les durées diffèrent, la partie supérieure dépassant 1983 ans et la partie inférieure allant au-delà de 3761 ans.(Voir chapitre sur le Huit Solaire.)






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