Sommaire

-   Préface

-  Il y a bien longtemps

-  L´homme a-t-il depuis toujours été en conflit avec ses frères ?

-  Les Cathares

-  Des philosophes aux grandes révolutions

-  Histoire et fascisme

-  L´homme face à la religion

-  Quel est le sens du diable ?

-  L´Information

-  Vision juste - enfer & paradis

-  Si l´homme voulait être digne

-  Société autoroute

-  Le Cirque

-  Exister et Responsabilité

-  Le Mal de la Société

-  Quand l´habit fait le moine

-  Soit Babel et tais-toi !

-  Chauvinisme

-  Existence et recherche de Dieu

-  Liberté et l´Informatique

-  Le Clonage

-  Quelle place pour un "Don du Ciel" dans nos sociétés ?

-  La Quatrième Dimension

-  Si Moïse m´étais conté

-  Alchime - Alchimie divine

-  Divine Société

-  Conscience et finalité

-  Et parce qu´ISIS après la mort d´OSIRIS...

-  La Mort Satanisée

-  L´Anté-Christ

-  Paraboles

-  Hiéroglyphes

-  SIL

-  Occident-Saturne

-  Connaissance des anciens dans l´antiquité

-  Le Soleil et les pyramides

-   La Rose des Temps

-  Pourquoi a-t-on fait naître Jésus en l´an zéro?

-  Est-il normal que sciences et religions soient incompatibles ?

-  Déplacement du Soleil dans l´année

-  Le Huit Solaire

-   Le Déluge et ses correspondances avec les fêtes de Pâques

-  Références à certaines données romaines

-   L´auteur

-   Pourquoi ce livre





Société Autoroute


La société actuelle, de par sa structure, son fonctionnement, et ses conceptions, s´est imposée un mode de vie qu´elle considère comme valable, utile, alors qu´en réalité il représente la mort et y mène directement.

Le mode de vie d´un humain peut se comparer à un traçé linéaire, comme une grande autoroute : le départ serait la naissance, la vie, et l´arrivée la mort. A l´origine étaient prévues des dérivations, des voies de sortie permettant de s´en échapper afin de connaître et de comprendre le monde dans toute sa splendeur : la nature, les animaux, les arbres, les fleurs, les océans, les volcans, le tonnerre, et c´est ce désir de compréhension, cette soif de savoir qui ont amené l´homme à cette connaissance du monde.

Aujourd´hui, la société a en quelque sorte le monopole de cette autoroute et l´homme n´a plus la possibilité de songer à s´en évader, car elle en a supprimé toutes les sorties jusqu´au terminus : la mort.
La seule évasion à laquelle l´homme puisse encore songer, bien qu´utopique, est celle du Cosmos quant à cette autoroute, il devra la suivre du commencement à la fin, avec toutefois la possibilité de s´arrêter de temps en temps dans des endroits bien déterminés appelés stations ou aires de repos et que l´on pourrait désigner sous le vocable de loisirs, sport, tennis, équitation, musique, drogue, bridge, chien, diplôme....
Toutes ces stations correspondent à une activité, à un dada permettant aux individus d´arriver au bout, c est-à-dire à la mort, tout en pensant avoir bien vécu et sans avoir réalisé que les sorties étaient fermées par les chaînes de la méchanceté, de la propriété, de la Loi, de la possession, de l´autorité, de la suprématie, du fric, des privilèges donc des voies sans issue.

De ce réseau qui au départ symbolisait la vie avec toutes ses voies secondaires, ses possibilités d´expansion, de découvertes, l´homme en a fait une voie unique car sa connaissance du monde l´ayant conduit à un intellectualisme poussé, il en a bloqué les issues exploitées par lui-même afin de garder secrètes les connaissances révélées, offrant en échange des sens interdits, des chemins privés, des tabous, des pénalisations.

De nos jours, celui qui désire voir un pays ou qui le découvre, y plante automatiquement son drapeau pour marquer sa possession et en interdire l´accès aux autres.

Cette société disposant de nombreuses artères, de multiples vaisseaux, avait tout pour vivre et s´épanouir mais peu à peu, comme dans un corps humain, ce système s´est sclérosé, amenant des déficiences et un vieillissement prématuré.
Ce phénomène logique a permis sans difficulté de prévoir la fin de la société dans laquelle il ne manifestera plus de respect pour les dieux.
Ce jour-là marquera sa fin.

La finalité de la compréhension amène malheureusement avec elle des contraintes, des abus, lesquels il faut bien le constater font peut-être partie d´un cycle normal. Quand la connaissance de l´humain permet à des génétitiens de prélever des ovules chez une femme, de les féconder avec les spermatozoïdes issus d´un homme quelconque et de les réimplanter chez une autre femme, c´est la preuve tangible que la science est arrivée à un stade final dans la connaissance du corps humain, surtout quand les chercheurs en sont au stade de chercher à modifier le génétique, prouvant par là-même leur désir de se sentir supérieurs aux autres mais aussi de leur finalité.

Les médecins s´adonnant à de telles manipulatons ne sont pas forcément des monstres, ce sont des morts amenant une preuve supplémentaire que la fin est là, voulue par l´homme.

Que l´homme puisse accepter de telles choses, qu´il n´en soit pas profondément choqué et révolté, prouve qu´il est déjà mort !

L´homme a préféré la société et croit y être à l´apogée de lui-même alors qu´il court tout droit à sa mort et pour se donner raison, il s´ingénie à décorer sa vie, à la rendre joyeuse à sa façon en instaurant les loisirs.
Effectivement, pour certains, ceux qui disposent de moyens, de facilités, de privilèges, la vie peut paraître agréable, satisfaisante ; ils ne se soucient guère des autres, des éternels travailleurs, de ceux qui crèvent de froid, de faim, de fatigue.
Eventuellement, ils leur font l´aumône mais sans rien changer car ils ne voient pas pour autant la vie telle qu´elle est et ils ne réalisent pas qu´eux-mêmes, les bienheureux, ne servent à rien.

Disposant de réseaux multiples, l´homme avait à l´origine la possibilité de croire que l´aventure et les découvertes seraient sans fin. Aujourd´hui, il se trouve sur l´autoroute de la mort à sens unique, souhaitant parfois, bien que cela relève de l´utopie la plus parfaite, s´en évader en quittant la Terre pour le Cosmos alors que les conséquences seraient exactement les mêmes.

Non ! Le but de l´homme est de se rendre compte dans quelle galère il s´est embarqué, comment et pourquoi, et non pas de quitter une voie sans issue pour en reprendre une autre.







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