Sommaire

Cycle de l´homme

-   La conscience de l´hominien

-   Il y a 30.000 ans ....

-   La découverte de la pierre

-   La génération spontanée des Adams

-   L´écriture

-   Les premiers Pharaons

-   Les Mythes

-   Osiris, Mythe ou Espérance ?

-   Création de l´Univers

-   Création et finalité du Cosmos

-   Habitat de l´Univers

Réflexions

-   Le Temps

-   L´homme dépend d´un temps bien précis

-   Entretien avec un journaliste

-   Aller plus loin

-   Esprit et spiritualité

Documents

-   Evangile de Thomas - Versets & Commentaires

-   Les Tablettes d´Ebla



Les premiers Pharaons


Les pharaons ont été les chefs de file des survivants des cataclysmes de l'ère du Lion.
Ils étaient considérés comme des entités à part car ils avaient derrière eux un passé riche du souvenir de certains pouvoirs. Ils essayaient par leur façon d'agir d'exprimer ces pouvoir perdus.
Ils avaient la mémoire d'une vie assez longue, de pouvoirs qu'ils avaient progressivement perdu à la suite de métissages avec les hominiens. La perte de ces facultés les a incité à rechercher par la parole et les signes, une science et à l'inventer. Sur le plan des soins, ils ont recherché les plantes qui guérissent.
La perte des pouvoirs anciens fut le prélude à différentes sciences par la fabrication de prothèses de remplacement.

Au départ, ce fut la recherche de Dieu par la pierre.
Ces hommes avaient connu un art pur et l'ayant connu ils ont incité les gens à travailler la pierre - de façon rudimentaire tout d'abord. Ils avaient gardé l'esthétique en eux de ce qui s'était passé au début du cycle.
Les premiers temples faits par les tailleurs de pierre ont été bâtis sous la conduite des pharaons.
On peut voir les colonnes changer, se purifier dans les formes... Les plus belles statues égyptiennes sont les plus vieilles.
Plus tardivement, l'art dérive vers une copie du réel mais il n'y a plus l'esthétique du départ. En même temps, on falsifie la réalité.
L'homme agile comme une biche, on lui donne une tête de biche, l'homme fort comme un lion on lui attribue une tête de lion... C'est déjà une décadence de ne plus pouvoir faire transparaître à travers le dessin la personnalité du sujet représenté. On a recours à la comparaison avec les caractéristiques de certains animaux.
Le centaure, mi-cheval, mi-homme n'existe que depuis l'introduction du cheval en Egypte. Le cheval avait pris une importance énorme dans la vie des égyptiens puisqu'ils avaient perdu des batailles du fait de la grande mobilité des chevaux.
En fait, les centaures représentaient les envahisseurs Hittites.
Cette façon de figurer l'homme avec une tête d'animal est un art décadent. Les hommes auraient dû savoir dessiner en fonction des qualités des êtres qu'ils désiraient représenter mais ils n'y sont pas parvenus.
A l'heure actuelle, on peut dire que la caricature est un peu la réponse à ce désir si ce n'est qu'elle n'intègre pas l'esthétique, elle est par définition une exagération, elle n'est pas la vérité ! Si la caricature est là, c'est justement parceque personne n'est capable de peindre en alliant personnalité et beauté.

Les égyptiens ont conservé des rites de continuité dans la pureté d'une race qui était représentative de leurs espérances d'avenir. Il n'était pas question que les égyptiens modifient leur race.
Ils avaient à leur disposition deux races distinctes : Les brûlés et les blancs.
Ils vivaient ensembles en fonction de deux Egyptes : la Haute et la Basse Egypte.
Leur origine était la même : AD, mais ils ne se sont pas mélangés.

La race RUS : symbolisant le Soleil - Brûlés-noirs - Haute Egypte - issue d'un génétique très ancien de + de 18.000 ans.
La race SUR : symbolisant la Lune - Blanc-cuivrés - Basse-Egypte - issue de l'Europe, population ayant migré vers le 30ème parallèle pour rechercher le confort de la chaleur. A l'époque, le climat du 30ème était très hospitalier. Dès que les mers ont pu être franchies, les terres sur ces latitudes ont été occupées.

A cette période, Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte étaient des contrées verdoyantes. D'autres populations vivaient sur des hauts plateaux près de l'équateur.
Quand ces deux races se sont unies " politiquement ", est apparue l'Egypte que l'on connait maintenant mais peu de métis.
Jusqu'à - 3.000 ans l'Egypte s'est maintenue dans des traditions de souvenance puis il y a eu cassure : La mort des derniers hommes-dieux.
Les derniers représentants, aux pouvoirs supra-normaux, appelés pharaons sont alors apparus comme des dieux. Lorsque l'ultime pharaon a disparu, avec lui a disparu la possibilité de se transmuter et la continuité de la mémoire. De l'information venue d'AD, au début du cycle, il n'est plus resté que la souvenance de leur existance. A partir de là, on a commencé à embaumer les morts. Nouvelle prothèse pour pallier la perte, tenter une survivance physique, puisque ceux qui prenaient la suite n'avaient pas la possibilité d'une continuité mentale. Les premiers pharaon ont fait connaître les arts, la musique... après l'art a régressé. Avec la mort du dernier représentant, l'écriture est née.

Les hommes-dieux se transmettaient tout de père en fils, tout ce qu'ils avaient appris mais aussi tout ce qu'ils avaient été, tout ce qu'ils représentaient. Pour eux, l'important c'était que quelqu'un prenne la suite, dans ce but il l'initiait au maximum de leur connaissance afin que la continuité se fasse à coup sûr. Il n'y avait aucune restriction d'aucune sorte dans ce don, le souci de la matière était totalement absent.
Les hommes étaient alors très proches de dieu dans le sens où ils ne cherchaient que la vérité. On enterrait tout avec le pharaon pour faire voir que la matière n'avait aucune emprise sur son successeur. Les premiers pharaons n'enterrraient rien, car rien n'appartenait ni à celui qui mourrait ni à celui qui prenait la suite. La décadence est apparue avec l'embaumement, car celui qui prenait la suite espérait utiliser le plus longtemps possible la force de celui qui l'avait initié, force qui se trouvait à ses yeux dans son corps physique.
3000 ans avant J.C, c'est la décadence totale, survient la consigne de tuer à la mort de pharaon tous les proches et de les ensevelir avec tout ce qu'il avait conquis, monopole absolu de la possession.
La perte de la puissance des pharaon s'est manifestée au moment où des peuples migrants se sont satellisés autour d'eux. Assyriens, Hittites, peuplades dispersées au parcours chaotique et qui avaient le désir de retrouver quelque chose de perdu.
Ils savaient que dans certains endroits ils pouvaient retrouver une sorte d'ancêtre. Puis, ils se sont remis en marche vers un point bien précis, vers l'Europe qu'ils savaient être le point de départ des premiers ADAMS.

Ces peuplades sont venues de l'orient, elles ont donné en chemin les Grecs, les Turcs, les Sémites, les Aryens, les Wikings..
On arrive ensuite à une période où va se structurer une sorte de doctrine qui construit une représentation de dieu.
Le culte des anciens devient progressivement le culte de Dieu.

La figuration animale ne représentait pas un Dieu Animal.
Le faucon, par exemple, est l'animal qui va vers le Soleil. Personne ne pouvait représenter un dieu allant vers le Soleil car ils ne voyaient aucune possibilité de le suggérer. L'homme-dieu aurait pu le dessiner, mais eux ne savaient pas. L'homme-dieu, à l'exemple d'Akénaton aurait fait un Soleil qui darde ses rayons avec des mains aux extrémités des rayons.
Le faucon, n'est pas qu'un hiéroglyphe, il est l'oiseau qui monte très haut vers le Soleil, c'est dire qu'à défaut de faire transparaître ce désir directement, l'image du faucon permet de l'exprimer en rappelant les dons innés de l'oiseau.
Le singe d'Hermès représente l'homme, l'homme telle une bête qui singe, imite tout !
La tribu de Thôt, c'était le singe au départ. Il était l'enseignant de l'homme et l'entraînait avec lui - l'ibis est plus tardif -.
L'ibis est apparu plus tard, au fil de l'évolution et de la décadence de l'Egypte.
Le pays connaissait alors un manque d'eau pour féconder la Terre. L'Egypte, à la suite de boulversements importants avait perdu la verdoyance naturelle de son sol et ce furent exclusivement les crues du Nil qui donnèrent la possibilité de féconder la Terre.
Plus tard arrive la période où les temples se sont multipliés dans le souci de singer les dieux. Il n'y avait plus d'incarnation d'homme aux pouvoirs étonnants, et pour impressionner les peuples on a construit des artifices, des golems, des statues mobiles qui ont pris le relai. Avec différentes techniques, on les a construites de plus en plus haut toujours plus spectaculaires et plus impressionnantes.
Le pharaon faisait une grande statue qui représentait toute la grandeur de son règne. Les premiers pharaons n'avaient pas besoin de statues, c'est de leur vivant qu'ils étaient grands et reconnus comme tel ! Non pas dans la mort.
Cette statuaire est, elle aussi, le symbole d'un degré de plus vers la décadence.

Le rôle des femmes :
l'Egypte, ne connaissait pas de dominance sexuelle, mais une liberté qui faisait sa force.
Le pharaon formait avec sa femme un tout. Chacun représentant la moitié de dieu.
Le pharaon et sa femme avaient des relations sexuelles avec les prêtes, sa femme pouvait enfanter des enfants de différentes sources génétiques. Elles avait un rôle considérable pour la pérénité de la race. L'enfant succésseur n'était pas le fils naturel du pharaon. En faisant cela, le génétique était sauvé et ils sont restés plus de 5000 ans ainsi.
Quand le pharaon n'était plus, les prêtres changeaient aussi - Il y avait donc des succéssions de pharaons très différents physiquements.
La femme du pharaon avait une importance considérable, quand elle mourrait, le Pharaon descendait du trône, tout était cassé. Mais le pharaon mort, la femme restait sur le trône.